VINEUIL SPORTS BASKET

Interview de benoit andre

'ex du mois 🏀
Deuxième interview d’un ancien licencié ayant marqué l’histoire du club, on vous propose de prendre des nouvelles de Benoit André, formé chez nous avant de partir jouer à plus haut niveau et de revenir terminer sa carrière sous nos couleurs jusqu’en Nationale 3. Interview.
Salut Benzo, tout d’abord peux-tu nous résumer ton passage sous nos couleurs ?
« J’ai commencé le basket assez tardivement, à 14 ans, à Vineuil. J’ai donc joué en minimes puis cadets ici. J’ai intégré l’équipe première en Régionale 2 à l’époque, sous la direction de Zoran Durdevic. En 2001, je suis parti aux Aubrais, puis l’année suivante à Chartres où je suis resté pendant 6 ans, toujours avec Zoran, en Nationale 3. Après une année sabbatique, j’ai fait mon retour à Vineuil en 2009, en Prénationale, la même année que l’arrivée de Christophe Ivars au coaching. On a fait 3 saisons en PNM avec l’accession en N3 en 2013. Puis j’ai terminé avec 2 saisons en N3 avant de ranger les baskets en 2015. »
Cite-nous quelques personnes qui ont marqué ton passage à Vineuil ?
« Je peux en citer plusieurs, déjà la rencontre avec Zoran Durdevic en 1998, un coach qui m’a appris à repousser mes limites à une époque où je ne me voyais pas jouer plus haut que le niveau de Vineuil (R2). Je l’ai suivi ensuite à Chartres, c’est un coach qui a marqué ma carrière de basketteur.
Je veux aussi parler de Nicolas Corbé qui a fait un petit passage à Vineuil un an avant l’arrivée de Zoran et qui avait vu en moi un potentiel. Il m'avait ouvert une porte vers le centre de formation de Roanne mais un accident à cette période m'a empêché d’y aller. Finalement, j’ai connu coach Zoran.
Toujours avant de quitter Vineuil la première fois, comment ne pas parler des gars tels que Pierre Larnicol ou Didier Got, des joueurs emblématiques pour nous les jeunes, qui m’ont apporté une autre vision du jeu. Je ne vous parle pas de la vie en dehors du terrain, mes premières chouilles avec des "padrés" qui vous apprennent une certaine part de la vie, à prendre du caractère et à respecter ses pairs.
Enfin, je finirai par citer 2 anciens coéquipiers qui sont aujourd'hui des amis proches, Aurélien Momy, ma petite taigne sur le terrain avec un cœur énorme en dehors et Youssef Hadak, avec qui, un an avant sa venue, il y avait eu baston dans le vestiaire avec son ancien club, qui l'eut cru ? »
As-tu un souvenir, ou une anecdote, à nous raconter, en rapport avec le club ?
« Je me souviens du premier entraînement de Zoran, nous étions entre 20 et 30 joueurs à son arrivée, certainement l'engouement de découvrir un nouveau coach qui vient en plus d'une grande nation du basket… tout ça pour finir à 8 quelques semaines plus tard. La difficulté des entraînements, le "jouer pour gagner et s'améliorer" plutôt que le "jouer juste pour le plaisir d'avoir un ballon entre les mains", la recherche de dépassement de limite avait fait sa sélection naturelle entre les joueurs.
Sinon, mon plus beau souvenir est d'avoir réussi à monter en N3 à mon retour, Vineuil a mis tout ce qu’il faut pour y arriver, du bureau aux joueurs en passant par le coach Christophe Ivars qui a su mener ses troupes, bien sûr tout n'est pas tout le temps rose dans une équipe, c'est la complexité et à la fois la beauté de la réussite. »
Aujourd’hui, est-ce que tu joues encore au basket ?
« Je n’ai jamais repris après mon arrêt à la fin de la saison 2014-2015. Depuis, j’ai agrandi ma famille avec 3 beaux garçons (Nohann que j'avais déjà à l'époque qui a 12 ans aujourd'hui, Liam qui a 3 ans et Tao qui a un an et demi). Je n’avais plus trop envie de jouer, même si parfois ça me manque. L’an dernier, on m’a proposé de reprendre en départ’ à Vineuil avec une équipe d’anciens mais je n’avais pas vraiment le temps et puis le projet n’a pas abouti. »
Sinon, que fais-tu dans la vie ?
« Aujourd'hui, je suis aide-soignant à l'hôpital de Blois en psychiatrie, et croyez-moi j'occupe bien mon temps sans le basket ! »
Est-ce que tu suis encore l’actualité du VSB ?
« Bien sûr ! Je ne m'y déplace pas souvent mais je ne manque pas regarder les classements, les résumés, qui de mes anciens gars a brillé, les marqueurs… »
Merci à toi d’avoir pris le temps de nous donner quelques nouvelles. On espère qu’on pourra te recroiser à Marcel Carné, tu seras toujours le bienvenu chez toi.
 

Marion liere

🏀 L'ex du mois 🏀
On continue avec notre série d'interviews mensuelles : après le partenaire du mois, le coach du mois, la "Cacheux story", nous allons donner la parole à un(e) ancien(ne) licencié(e) du club. On commence avec Marion Liere, qui a porté les couleurs verte et blanche dans les années 2000.
Salut Marion, tout d’abord peux-tu nous résumer ton passage sous nos couleurs ?
« Je suis arrivée à Vineuil en benjamines, en 2002. J’ai commencé le basket à Onzain avant que Jérémie Lashab me demande de venir jouer en région à Vineuil. J’y suis restée 7 saisons au total, jusqu’à ma première année seniors. On a été championnes régionales cadettes en 2007 et on a fait une saison en championnat de France l’année suivante. »
Ton père a été Président du club, peux-tu nous raconter comment ça s’est passé ?
« A la fin de ma première année au club, il y avait des difficultés financières et des soucis de dirigeants. Jérémie, qui était salarié, a fédéré les parents de son équipe de benjamines pour s’engager dans le sauvetage du club. Mon père s’est proposé pour prendre la présidence, il y est resté pendant 6 ans. Ensuite, il est devenu trésorier pendant 3 ans avant de quitter le bureau. C’est une période spéciale pour ma famille, qui a été étroitement liée au VSB. »
Cite-nous quelques personnes qui ont marqué ton passage à Vineuil ?
« Bien évidemment Jérémie Lashab, celui qui m’a fait progresser niveau basket et qui m’a aidée à grandir humainement. Ensuite, il y a tellement de personnes que je pourrais citer : je vais dire Yola Page, qui reste l’une de mes meilleures amies, la famille Momy, Guillaume, Ben… qui sont toujours au club. »
As-tu un souvenir, ou une anecdote, à nous raconter, en rapport avec le club ?
« Oula, c’est dur de ressortir un seul souvenir ! Il y a en tellement : mon année de cadettes France bien sûr, nos repas au Flunch où avec les filles, on cachait nos frites sous nos pâtes pour éviter que Jérémie le voit (rires)… nos déplacements en minibus… ou encore les stages pendant les vacances, c’était vraiment génial ! J’ai beaucoup de très bons souvenirs ici. »
Aujourd’hui, est-ce que tu joues encore au basket ?
« Je n’ai jamais arrêtée le basket après mon départ du club. Je suis allée faire mes études à Tours donc j’ai joué quelques saisons en NF3 à St Avertin. J’ai fait pas mal de clubs d’Indre-et-Loire – St Pierre-des-Corps, Azay-le-Rideau, PLBR Tours ou encore Fondettes. J’ai arrêté la saison dernière pour donner naissance à mon fils. Depuis cette année, je joue à Notre-Dame d’Oé, juste à côté de chez moi, en RF2. C’est un club avec un esprit familial qui me convient. Et puis il y a ma sœur, de très bonnes copines et mon conjoint au club. »
Est-ce que tu suis encore l’actualité du VSB ?
« Vineuil est et restera mon seul club de cœur, donc oui j’ai toujours un œil sur les résultats des équipes du club. Bien évidemment, je regarde le score de la N3 le samedi soir. Je revois des personnes qui sont toujours à Vineuil, comme Guillaume Dubois. Même si je n’ai pas souvent l’occasion de revenir à Marcel Carné, je reste attachée au VSB. »
Merci à toi d’avoir pris le temps de nous donner quelques nouvelles. Tu passeras le bonjour à ton papa et ta maman de la part du club. Et on espère qu’on pourra te croiser quelques fois à Marcel Carné.
« Normalement, j’y retourne en tant qu’adverse cette saison puisque mon équipe est dans le même championnat que la réserve de l’Agglo. Ça fait toujours bizarre de revenir à Marcel Carné sur le banc des visiteurs. Mais j’y croise des têtes connues donc c’est toujours un grand plaisir. Je passe le message à mes parents. »